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30/10/2007

Mon parcours en images

 

 

A travers ces 3 images symboliques pour moi, vous raconter mon parcours ...

 

 

 

 

 

 

 

 Mon adolescence et ma jeunesse passées à chasser tous ces démons qui me courraient après ...

 

 

 

 

 

 

 

  

Aujourd’hui, mon épanouissement et ma liberté dans un monde aux idées parfois emprisonnées.

 

 

 

 

 

A aucun moment me sentir en faute d’être ρ∂ρ∂ !

 

 

 

28/10/2007

La Mairie de Bordeaux conteste le choix du prénom de l'enfant d'un couple lesbien

 
 
 
 

 



La mairie de Bordeaux a saisi le procureur de la République de Bordeaux d'une requête en suppression de prénom après qu'une lesbienne eut donné à son fils comme deuxième prénom le nom de famille de sa compagne. "Une croisade contre l'homoparentalité" selon la Lesbian & Gay Pride de Bordeaux.

Un couple de jeunes femmes bordelaises a eu un enfant au mois de février dernier.
Le jour de l'accouchement, une personne déléguée de l'Etat civil recueille à l'hôpital la déclaration de l'enfant auprès de la maman. Le couple a décidé de lui donner en deuxième prénom le nom de famille de la compagne de la maman biologique. L'officier est sceptique mais depuis la loi du 8 Janvier 1993, les Etats civils ne peuvent plus refuser l'enregistrement d'un prénom, ils peuvent seulement demander leur suppression a posteriori.

Interrogée sur ce second prénom, la maman explique qu'elle est homosexuelle et que son couple désirait un enfant. Elle a procèdé à une IAD (Insémination Artificielle avec sperme de Donneur) en Espagne.

Le lendemain de l'accouchement, l'Etat civil de la Mairie de Bordeaux téléphonne à la maman encore alitée à l'hôpital. "Ce que vous
avez fait est illégal, ce n'est pas normal et ça ne va pas se passer comme ça, ça finira au tribunal" lui indique-t-on. La Mairie de Bordeaux décide alors de saisir le procureur de la République pour faire interdire le second prénom, au motif qu'il serait "contraire à l'intérêt de l'enfant".

Le procureur reçoit la demande de la Mairie et interpelle le Juge aux Affaires Familiales pour faire modifier ce second prénom. Dans son
courrier le procureur explique : "Le 6 mars 2007, Monsieur le Maire de Bordeaux a saisi le Parquet sur le choix du second prénom qui ne correspond à aucun usité mais semblerait être un nom patronymique, peut-être celui du compagnon ou de la compagne de la mère".

Le 20 septembre, le JAF entend la maman ainsi que le procureur. La première fait observer que cette pratique est admise par d'autres mairies, le second défend le contraire. Le JAF sursoit à statuer et invite les parties à produire leur pièce pour le 15 novembre prochain.

La Lesbian & Gay Pride de Bordeaux, qui révèle l'affaire aujourd'hui, produit plusieurs attestations de couples homoparentaux (obtenus grâce à l'association "Enfants d'Arc en Ciel") selon lesquelles le deuxième prénom de l'enfant est précisément le nom de famille du compagnon ou de la compagne du parent biologique.

Matthieu Rouveyre conseiller municipal socialiste et président de la LGP-Bordeaux parle de "croisade d'arrière-garde" pour qualifier la démarche de la Mairie. Il estime que "les couples homoparentaux ont le droit à la reconnaissance" et veut croire que le
Juge aux Affaires Familiale confirmera la légitimité du choix du patronyme du second parents comme prénom de l'enfant, le 15 novembre prochain.
Dans le cas inverse, la LGP-Bordeaux saisira la Halde de cette affaire.

A la mairie de Bordeaux, on se défend de toute homophobie. Selon Didier Cazabonne, deuxième adjoint au maire en charge de l'administration générale, "il ne s'agit pas d'un problème d'homophobie, il s'agit de l'application stricte du code civil".

 

 

source : E-llico.com
 
 

Billy Brown

 
 
Promis ! Je ne vous ferai pas tout l'album ...
 
La chanson traite de la vie d'un homme pour qui tout à l'air banal. Or cette homme a des attirances pour des personnes de même sexe et traite donc explicitement de l'homosexualité. Le rythme de la chanson sonne comme le déroulement d'une vie de n'importe quelle personne ordinaire.

 
 
 
 
 

Deux enfants, un chien, et une femme attentionnée

Alors que tout avait l'air de se dérouler normalement

Billy Brown tomba amoureux d'un autre homme

 

Il voyait son bien-aimé presque tous les jours

Inventant des excuses pour ses vacances plutôt douteuses

De par sa religion qu'il proclamait et de ses devoirs

Ils ne pouvaient pas se douter que sa foi avait pourtant bien des limites

 

Brown... Oh Billy Brown

Ne laisse pas les étoiles te laisser tomber

Ne laisse pas les vagues te noyer

Brown... Oh Billy Brown

Saisi comme un gobelet

Tu vas éclabousser tous les recoins

Oh Billy Brown

 

Oh Billy Brown avait besoin d'un endroit, quelque part où aller

Il découvrit une île près de la côte de Mexico

Laissant derrière lui son amoureux et sa famille

Oh Billy Brown devait retrouver une certaine tranquillité d'esprit

 

Lors de ses trajets et de ses voyages

Il rencontra une jeune fille qui était assez courageuse pour s'exprimer

Quand ils faisaient l'amour, il partageait le fardeau présent dans sa tête

Oh Billy Brown, tu es une victime du temps

 

Brown... Oh Billy Brown

Ne laisse pas les étoiles te laisser tomber

Ne laisse pas les vagues te noyer

Brown... Oh Billy Brown

Saisis comme un gobelet

Tu vas éclabousser tous les recoins

Oh Billy Brown

 

Brown... Oh Billy Brown

Saisis comme un gobelet

Tu vas éclabousser tous les recoins

Oh Billy Brown

 

Oh Billy Brown vivait une vie des plus ordinaires

Deux enfants, un chien, et une femme attentionnée

Alors que tout avait l'air de se dérouler normalement

Billy Brown tomba amoureux d'un autre homme...

 

 

24/10/2007

Any other wolrd

 
 
Syl nous a déniché plusieurs partitions de Mika à jouer au piano dont celle-ci ...
 
Dans un registre différent de Grace Kelly ou Relax, Mika nous livre une chanson plus engagée sur la différence.
Celle-ci, au lieu de pouvoir se développer est emprisonné entre les mains d'hommes amers qui refusent un monde cosmopolite où les différences des gens sont acceptées et permettent de faire grandir ce monde.
Du coup, les personnes différentes se retrouvent seules, jouent la partie et meurent (apparemment à cause de suicides).


 
 
 
 

Dans n'importe quel autre monde

Tu pourrais faire la différence

Et la laisser se développer

Dans une remenance cassée

 

Souris comme si tu étais sérieux

Et laisses-toi aller

 

Parce-que tout est entre les mains

D'un homme amer

 

[Refrain]

Dit adieu au monde

Tu pensais vivre ici

Prends un arc

Joues la partie

D'un coeur tellement seul

Dit adieu à ce monde

Dans lequel tu pensais vivre

Dans ce monde dans lequel tu pensais vivre

 

J'ai essayé de vivre seul

Mais la solitude est tellement seule, seul

Aussi humain que je suis

Je dois renoncer à mes protections

 

Alors je souris et j'essaie d'être sérieux

Afin de me laisser aller

 

 

 

[Refrain]

 

 

 

Dis adieu au monde

Tu pensais vivre ici

Prends un arc

Joues la partie

D'un coeur tellement seul

Dis adieu au monde

Tu pensais vivre ici

Dans ce monde dans lequel tu pensais vivre

Dis adieu au monde

Tu pensais vivre ici

Dis adieu au monde

Tu pensais vivre ici

Dis adieu au monde

Tu pensais vivre ici

Dis adieu au monde

Tu pensais vivre ici

 

Dans ce monde tu pensais vivre

 

Dans n'importe quel autre monde

Tu pourrais faire la différence

Dans n'importe quel autre monde

Tu pourrais faire la différence

Et la laisser se développer

Dans une remenance cassée

 

Souris comme si tu étais sérieux

Et laisses-toi aller

 

[Pont]

Parce-que tout est entre les mains

D'un homme amer

 

 

Dit adieu au monde

Tu pensais vivre ici

Prends un arc

Joues la partie

D'un coeur tellement seul

Dit adieu à ce monde

Dans lequel tu pensais vivre

Dans ce monde dans lequel tu pensais vivre

 

J'ai essayé de vivre seul

Mais la solitude est tellement seule, seul

Aussi humain que je suis

Je dois renoncer à mes protections

 

Alors je souris et j'essaie d'être sérieux

Afin de me laisser aller

 

 

 

[Refrain]

 

 

 

Dis adieu au monde

Tu pensais vivre ici

Prends un arc

Joues la partie

D'un coeur tellement seul

Dis adieu au monde

Tu pensais vivre ici

Dans ce monde dans lequel tu pensais vivre

Dis adieu au monde

Tu pensais vivre ici

Dis adieu au monde

Tu pensais vivre ici

Dis adieu au monde

Tu pensais vivre ici

Dis adieu au monde

Tu pensais vivre ici

 

Dans ce monde tu pensais vivre

 

Dans n'importe quel autre monde

Tu pourrais faire la différence


17/10/2007

Sur la conscience ...

 

 

 

J’ai sur ma conscience bien des tracas comme chacun sur cette terre me direz vous …

Le bonheur du quotidien les estompe largement mais ils sont bien là et prennent parfois un peu trop de place. Ils viennent me nouer le ventre, déranger mon sommeil certaines nuits et me serrer la gorge.

Le temps n’arrange rien à cette affaire … Le tracas particulier auquel je pense en rédigeant ce billet s’intensifie depuis quelques temps.

Revenir à la source, le comprendre et l’expliquer serait bien trop long. Je n’en ai même pas le courage !

Mon rapport à ma famille … Vaste sujet mais sujet précis … Maman serait mon maillon essentiel pour que ce rapport à ma famille soit encore intact ou meilleur qu’il ne l’est aujourd’hui.

Pour faire court et simple : Depuis la mi août que nous sommes rentrés de nos vacances d’été je n’ai eu mon père qu’une seule fois au bout du fil.

Je repousse chaque jour un peu plus l’occasion de lui donner des nouvelles et de lui en demander.

Je sais que cet appel sera distant, sans de véritables échanges, une complicité pratiquement inexistante. Je sentirai sans les entendre ses reproches, ses remontrances, son aigreur, son égoïsme et son égocentrisme …

Sans projets bien réels de nous revoir à court terme, sans envies aussi …

Ma conscience est partagée et tiraillée entre l’apaisement que me procure la distance qu’il y a entre nous aujourd’hui et la culpabilité très forte que j’ai de ne pas me forcer à entretenir au mieux et avec plus de fréquence nos rapports père fils ...

 

Plein d’évènement cumulés nous en ont fait arriver à ce stade là … J'y pense souvent mais aussi à ce que l’avenir nous réserve …

Le téléphone est là, juste à côté. Je l’appellerai demain, dans une semaine ou 2 …

Peut-être ou pas.

 

10/10/2007

Expo "J'ai un cancer du sein et après"

 

Cette expo me bouleverse ...

Dans le cadre de l'opération « Octobre rose » qui vise à lutter contre le cancer du sein et prévenir la maladie, une cinquantaine de photographies sont exposées et accessibles au public depuis le 2 octobre dernier et jusqu'à la fin du mois dans le hall du ministère de la Santé à Paris.

Parfois, un projet vous touche tellement, qu'il transforme irrémédiablement votre existence.

Aujourd'hui, maintenant, je dois avouer que j'ai été le témoin privilégié de ce que l'âme humaine fait de mieux quand elle affronte les flots déchaînés : elle se révèle dans toute son intelligence et sa volonté, ses pensées et son coeur.

Elle métamorphose le corps pour le rendre lumineux.

En octobre 2004, le Professeur Pascal Bonnier m’a proposé de partager un rêve ; son rêve. Celui de réaliser un livre de vie recueillant les témoignages de femmes affrontant leur cancer du sein. 

Devant ce magnifique projet, j’ai immédiatement dit oui. Oui à ce magnifique rêve qui m’était offert de donner l’espoir. Oui à ce vertigineux challenge. Oui à la formidable opportunité qui m’était proposé de rendre hommage à toutes ces femmes courageuses qui sont nos mères, nos compagnes, nos sœurs, nos proches.


J’étais loin d’imaginer, alors, quel long chemin difficile nous allions devoir parcourir pour donner naissance à un ouvrage unique. Unique, oui. Parce que, voyez vous,  dans un monde saturé par des millions d’images de toutes sortes, de toutes natures, il en manquait d’essentielles.

Dans une société ou une femme sur 10 sera atteinte d’un cancer du sein, il n’existait, jusqu'à aujourd’hui, aucun document, aucun ouvrage photographique susceptible de les accompagner pendant et après leur maladie. Aucun outil mis à la disposition des médecins, aucun livre pour accompagner les femmes atteintes dans leur combat contre la maladie. Aucune image pour aider leur proche à les aider.Cela semblait incroyable, mais personne n’avait pu mettre à la portée des femmes atteintes d’un cancer de telles images. C’était une injustice, il fallait la réparer, combler une attente, un besoin de reconnaissance légitime.Il y avait urgence à dire à toutes ces femmes combien elles comptent pour nous et leur témoigner de tout notre soutien dans leurs combats quotidien : Celui contre la maladie certes, mais aussi dans leur combat à être belles, femmes et différentes.  

Bien sur, nous avons été bouleversé et angoissé par l’ampleur de cette responsabilité qui, très vite, s’est imposé.Il a fallu avancer, ensembles, avec le Professeur Pascal Bonnier et toute notre équipe. Et comme chaque une des femmes qui allait être photographiée, il a fallu affronter nos doutes, nos interrogations, mes limites. Pour réaliser ce livre, vous l’avez compris,  je devais capturer leurs portraits.

Alors, il a fallu placer un cadre. C’est la structure fondatrice de toute photographie. Et il est impossible d’y échapper : il faut penser le cadre comme une fenêtre par laquelle le monde nous est donné à regarder. Et cette fenêtre ne pouvait dévoiler que la plus stricte vérité. Ce cadre, il devait être le même pour toutes, par souci de justesse, d’égalité, d’honnêteté. L’exercice ne pourrait qu’être périlleux, difficile, délicat. Il fallait un fond neutre, deux éclairages, le plus souvent une seule optique dont l’angle de vision se rapproche au plus près de l’œil humain.

Pour ne pas se dérober, pour faire face. Aucun artifice, pas de coiffeuse, ni de maquilleuse, pas de costumière. Je leur demandais de « venir habillées de leur quotidien ». Pour ne garder que l’essentiel, finalement. Tout le reste devait être improvisé, décelé, ressenti. A corps perdus, elles ont mis leurs vies en apesanteur pour offrir leur féminité, leur intimité, leur combat à l’œil cyclopéen du grossier individu qu’est l’appareil photographique.

Nos rencontres, nos histoires ne pouvaient être dénuées de sincérité et de vérité.
Je me souviens de notre première séance photo dans une salle inadaptée à la photographie en studio. Nous étions dans un hôpital et dans un local trop petit. J’étais terrifié. J’avais peur de ne pas pouvoir me montrer à la hauteur de leurs attentes. De les décevoir.Mon épouse venait de donner naissance à notre fils, je me suis accroché alors à eux.Je me souviens bien de cette première séance photo. Parce que ce jour là, malgré mes peurs,  j’ai su que je ne reculerai pas. Marie est entrée. Nous avons fait connaissance. Il s’est passé alors quelque chose de magique. Marie m’a offert le plus beau cadeau que l’on puisse faire à un photographe, elle m’a donné sa confiance. Aujourd’hui, elle est la couverture de ce livre, de son livre. Et son courage inonde les pages de son ouvrage.Et puis il y eu Corinne, Hélène, Antonie et toutes les autres femmes exceptionnelles que j’ai eu l’immense honneur de photographier.Au fil des mois, nous nous sommes réconforter, nous avons partagés nos vies, nos sourires, nos souffrances.Nous avons échangés, appris à nous oublier pour se découvrir, s’aimer aussi, un peu, beaucoup.

Et tout cela dans un seul et unique but : révéler la force de leur personnalité.Sans compromis, sans tricher. Vous voulez savoir ? Je n’ai pas vu les cicatrices. Je n’ai pas vu de seins enlevés, de corps abîmés. Je vous mentirais en vous disant le contraire parce que mon esprit, mon œil n’a rien vu de tout cela. Sans doute parce qu’il était subjugué par leur féminité, par  cette étincelle vive qui brille dans leur regard et par la vie qui déborde intensément d’elles. Je l'ai écrit, je le répéterais sans cesse : J’ai été le témoin privilégié de ce que l’âme humaine fait de mieux quand elle affronte les flots déchaînés. Elle se révèle dans toute son intelligence et sa  volonté, ses pensées et son cœur. Elle métamorphose le corps pour le rendre lumineux.Voyez leurs images. Elles sont le plus beaux des exemples.

Ces photographies, je dois le concéder, ont accompagnées chacun de mes jours depuis ces deux dernières années. Ce projet est le projet d’une vie. Il existe peu d'histoires aussi belles à raconter. Il y a peu de chances de pouvoir se rendre utile, une fois, dans sa vie.Ne vous y trompez pas, il ne s’agit pas ici d’une démarche photographique mais bien de rédemption. J’ai exposé mes ténèbres, elles m’ont donné leur lumière. Elles m’ont reconstruit, je leur dois tant. Je pense parfois à la réponse que m’a donné un éminent responsable d’une grande manifestation photographique du sud est de la France quand je lui ai proposé de parler de cet ouvrage.

"Pourquoi le cancer du sein en France " m’a-t-il demandé ? "Pourquoi pas en Angleterre ou au Nigeria ?"

Oui, pourquoi ? Pourquoi faut il parfois traverser les océans pour faire entendre la guerre des autres quand la guerre des nôtres reste silencieuse ? Et sans grand intérêt pour certains ?

A ceux la, je réponds invariablement sur le besoin urgent et vital de leur rendre hommage. De leur dire merci.

Merci d’être là à nos côtés, merci de nous pardonner à nous, pauvres fous, nos erreurs, nos silences et de ne pas les aimer suffisamment. Merci pour leurs sourires et la force qu’elles nous donnent. Merci de nous permettre d’assister à leur magnificence lorsqu’elle crée la vie. Merci à mon épouse de m’avoir fait père.

Je n’aurais jamais assez de mots pour leur avouer mon admiration. Je tenais à leur dire, je tiens à vous le dire.

Ce livre est une promesse. Un présent. Un abri quand les tumultes grondent à votre porte. Regardez le, tournez ses pages. Nous l’avons voulu pour vous et pour toutes les femmes, afin de vous accompagner chaque jour dans votre vie, dans votre combat.

Ce livre c’est le leur, ces images ne sont que le reflet de leur générosité. La traduction visuelle de notre odyssée. La promesse d’un avenir.

Il y a quinze ans, dans un quartier pauvre de Washington DC, je suis tombé nez à nez avec une inscription qui n’a eu de cesse de me hanter depuis. Sur un mur de briques rouges, on pouvait lire un appel anonyme peint en lettres blanches.

Il demandait : « Peut on recycler la douleur ?» Pendant longtemps je n’ai pas eu de réponse à cette question. Aujourd’hui, grâce à Elles, je sais que cela est possible. Non seulement on le peut mais on le doit.

ãFlorian Launette. Juin 2007.

 

Note : Ce livre, ce projet n'aurait jamais pu voir le jour sans la volonté d'un homme. Un homme dont les qualités humaines sont exceptionnelles. Uh homme qui n'a eu de cesse de voir aboutir ce livre dans un seul et unique but: aider les femmes, toutes les femmes. Sa vie est un sacerdoce. Ce projet est son projet. Cet homme s'appelle Pascal Bonnier. 

Pour moi, il représente bien plus qu'un grand médecin. Il est un mentor, un exemple à suivre, l'homme que j'aimerais être demain. Je remercie tout particulièrement Paola Scemama pour m'avoir aider, chaque jour, à affronter mes peurs, mes doutes. Pour me retrouver lorsque j'étais perdu. Et puis aussi Gismonde Quinson pour être là, à chaque instant, afin d'améliorer ces petits riens qui sont des grands touts. Patrick Lebrat pour son talent et sa patience.

Et puis merci encore à Bruno, à Thierry pour être...simplement mes amis. Catherine Estève pour son dévouement à notre cause. Ariane pour ses conseils.

A Emma, qu' il me tarde tant de revoir.

source : blogs.laprovence.com