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29/06/2008

Comment reconnaître un homo (sans son disque de Dalida)?


Aux Etats-Unis, au Canada, en Europe, des chercheurs travaillent à identifier des types de caractéristiques communes aux gays.



Gay Pride - Paris - 1995
A la Gay Pride, Paris 1995 (Meyer).


Vous pensiez qu’un homosexuel se reconnaissait à sa collection de disques de Dalida et à son goût pour les comédies musicales? Aux Etats-Unis, au Canada, en Europe, des chercheurs travaillent à identifier d'autres types de caractéristiques communes des gays (à part les relations sexuelles avec des gens de leur sexe, bien entendu).

Le point sur ces travaux, en s’appuyant sur ce qu’en ont publié le Los Angeles Times, New York Magazine, et Slate:

  • Avoir beaucoup de grands frères

Plusieurs études (citées ici dans les compte-rendus de l’Académie américaine des sciences) montrent que les homosexuels ont plus de grands frères que les hétéros (la tendance reste valable qu’ils aient été ou non élevés avec leurs grands frères). Chaque grand frère en plus, selon les chercheurs canadiens Anthony Bogaert de l’université Brock d’Ontario et Ray Blanchard de l’université de Toronto, augmente la probabilité d’être gay de 33%. La corrélation ne s’observe pas avec des frères adoptés.

  • Etre gaucher

En compilant les résultats de plusieurs études effectuées en Amérique du nord et en Europe totalisant plus de 23 000 personnes, des chercheurs ont estimé qu’être gaucher accroît la probabilité qu'on homme soit gay de 34%, et qu'une femme soit lesbienne de 90%. (Attention, ça veut dire qu’il y a plus de gays chez les gauchers, la majorité des gays restent droitiers).

  • Avoir une implantation capillaire qui donne aux cheveux un mouvement dans le sens inverse des aiguilles d’une montre (voir croquis ici).

Le mouvement d’implantation des cheveux va dans le sens des aiguilles d’une montre, sauf chez 8% des hétéros et 23% des gays.
(Réserve méthodologique: l’auteur de la recherche s’est appuyé sur des observations de deux plages, gay et, disons, "généralistes". D’autres chercheurs veulent la reconduire dans des conditions plus sérieuses.)

  • Un gros zizi

Anthony Bogaert (le Canadien qui comptait les grands frères) de Brock University a utilisé les données récoltées par le sexologue Alfred Kinsey auprès de 5000 personnes entre 1930 et 1960. D’où il ressort que les zizis gays en érection mesurent en moyennne 16,5 cm et 12,6 de circonférence contre en moyenne 15,5 et 12,2 pour les hétéros. (Réserve méthodologique: Kinsley leur avait demandé de se mesurer et d’envoyer leurs résultats. Difficile de savoir si les résultats nous renseignent sur leur morphologie ou sur leur honnêteté.)

D’autres recherches ont été menées sur les empreintes digitales, la taille des doigts, le sens de l’orientation, les réactions à des odeurs

Où cela nous mène t-il ?

Cela pourra sembler étrange, mais ces pistes d’études ont d’abord été bien accueillies par les mouvements gay américains (David France dans New York Magazine mentionne dès le début de son article qu’il est homosexuel). D’abord parce qu’elles marquaient une nouvelle direction après des années à tenter d’expliquer l’homosexualité par le conditionnement social (environnement masculin, place de la mère, etc…).

On trouve d’ailleurs une caricature de cette façon de voir tout-culturel dans un excellent épisode des Simpsons, où Homer inquiet de voir Bart porter une chemise hawaïenne et se lier d'amitié avec l’antiquaire, emmène son fils visiter une usine de métallurgie puis à la chasse ("tu me remercieras le soir de ta nuit de noces").

L'accent sur l'inné

Les recherches actuelles préfèrent écarter les facteurs cognitifs. Comme celles-ci menées par des chercheurs suédois et reprises dans les compte-rendus de l’académie américaine des sciences, montrant que les cerveaux des hommes homosexuels et des femmes hétérosexuelles présentent des similitudes.

Les travaux sur les caractéristiques innées, montrent que contrairement à ce que prêche une partie de la droite chrétienne, les gays ne sont pas des pêcheurs à remettre dans le droit chemin à coups de séminaires. Mais l'hypothèse d'origines biologiques ne signifie pas qu'elle soient exclusivement génétiques (si l'homosexualité était génétique, elle aurait disparu, remarque finement William Saletan dans Slate): les pistes privilégiées actuellement consistent à s’intéresser aux réactions hormonales et immunologiques -de toutes origines- dans l’utérus. (Ainsi pour l'influence du nombre de grands frères, la mère au fur et à mesure des grossesses ne fabriquerait plus le mêmes anticorps).

Inquiétudes

Le risque soulevé par l’avancement de ces recherches, explique David France, est que si on arrive effectivement à isoler des réactions hormonales dans l’utérus à l'origine de l'orientation sexuelle, on peut imaginer qu’on pourra, par des manipulations prénatales, chercher à "corriger" les grossesses. Des chercheurs d’Oregon ont déjà tenté (sans succès), par des injections hormonales, de voir s’ils pouvaient rendre des moutons gays… Pourrait-on imaginer, dans l’autre sens, que l’on s’assure de naissance d’hétérosexuels?

Albert Mohler, évangéliste américain, explique déjà que, s’il est opposé à l’avortement d’embryons dont on a identifié l’orientation sexuelle, en revanche,

"si une base biologique est découverte et si un test prénatal est ensuite développé, et si un traitement pour renverser l’orientation sexuelle est développé, nous encouragerons son usage parce que nous devons soutenir avec conviction le recours à tous les moyens appropriés permettant d’éviter la tentation sexuelle et les conséquences inévitables du péché".

Ça passe l'envie de chercher…

Par Guillemette Faure | Rue89







23/06/2008

:)










père & fils


La France autorise la naturalisation du fils de deux Françaises mariées au Québec





Le petit garçon de deux mères françaises établies et mariées au Québec va enfin pouvoir être naturalisé. Après un premier refus de la France et l'intervention de plusieurs autorités relevant des Français à l'étranger, Rachida Dati a finalement tranché favorablement cette affaire.
Toutes deux Françaises, Mathilde et Séverine forment une union légale au regard de la loi canadienne depuis 2005. Elles sont les mères d'un petit Lucien né d'une procréation "amicalement assistée", comme la nomme le code civil québécois. Ce qui signifie en clair qu'un des deux parents est la mère biologique de l'enfant.
Pourtant, malgré cette situation plutôt bien cadrée du point de vue légal, leur fils ne parvenait pas à obtenir la nationalité française.

Le consulat de France à Montréal leur avait refusé la naturalisation de l'enfant, en novembre 2007, du fait de son acte de naissance considéré comme "contraire à l'ordre public français" dans la mesure où celui-ci mentionne les noms de deux femmes en qualité de "mère", au contraire de la loi française qui ne mentionne comme mère que la femme ayant accouché. En droit français, "est réputée mère la personne qui a accouché", avaient fait valoir les services consulaires pour justifier leur refus de rayer le nom de l'une des deux mères, l'acte devant être transcrit "en bonne et due forme".

Il aura fallu l'intervention des deux sénateurs des Français de l'étranger représentant le Parti socialiste qui ont adressé un courrier à la Garde des Sceaux et une procédure auprès du Tribunal de Grande Instance qui exerce la tutelle en matière d'état civil pour les expatriés, pour qu'enfin Rachida Dati tranche favorablement ce dossier.

Grâce à une "déclaration de naissance", plutôt qu'un "acte de naissance", le petit Lucien pourra finalement devenir Français à condition de renoncer à une de ses mères. La transcription de l'acte ne mentionnera, en effet, comme mère que la femme ayant accouché de l'enfant.

D’autres types de demandes pourraient bientôt s’ajouter à celle-ci. Séverine et Mathilde affirment connaître un couple d'homosexuel français ayant adopté un enfant au Canada.

Ce dossier met une nouvelle fois en lumière les difficultés que rencontre la France à mettre son droit interne en accord avec celui des pays qui ont une législation plus avancées en matière de droits LGBT.
Elle survient quelques semaines à peine après l'affaire Minvielle, ce ressortissant français marié légalement en Hollande et qui a perdu sa nationalité française.
Source : E-llico.com



19/06/2008

Etude : le cerveau des homosexuels serait plus proche de celui du sexe opposé ...






Le cerveau des hommes homosexuels ressemblerait à celui des femmes hétérosexuelles, alors que le cerveau des lesbiennes présenterait des similitudes avec celui des hommes hétérosexuels, selon une étude de chercheurs suédois.
Leurs recherches, dont les résultats ont été publiés lundi dans les comptes rendus de l'Académie américaine des Sciences montrent que l'hémisphère droit du cerveau est plus gros chez les hommes hétérosexuels et chez les femmes homosexuelles, alors que les deux hémisphères du cerveau sont symétriques chez les hommes homosexuels et les femmes hétérosexuelles.

Les scientifiques du Stockholm Brain Institute ont étudié "deux paramètres distincts qui ne pourraient probablement pas être affectés par le comportement ou par des schémas appris", chez 90 hommes et femmes -50 hétérosexuels et 40 homosexuels - en utilisant l'imagerie par résonance magnétique (IRM).

Les chercheurs ont également observé les amygdales du cerveau -groupe de neurones situé au fond du lobe temporal impliqué dans les émotions telles que l'excitation ou la peur - de cinquante des personnes ayant participé à l'étude.
Le cerveau des hommes homosexuels et des femmes hétérosexuelles présente une autre similitude dans les connections de leur amygdale avec d'autres parties du cerveau, qui régissent les émotions, d'après l'étude.
"L'amygdale a un rôle clé dans une émotion provoquée par un stimulus externe comme le stress", ont indiqué les chercheurs. Ils ont émis l'hypothèse que l'amygdale des hommes hétérosexuels et des femmes homosexuelles serait davantage connectée à une partie du cerveau, qui provoque des réactions telles que se battre ou s'enfuir, connues pour être habituellement plus développées chez les hommes.

L'étude n'ayant porté que sur 90 personnes, ce qui est peu pour une étude scientifique, les chercheurs ont déclaré que leurs "observations incitent à entreprendre des recherches plus poussées et à une meilleure compréhension de la neurobiologie chez les homosexuels".

source : E-llico.com





12/06/2008

Le mariage ouvert aux couples homos en Norvège




Le Parlement norvégien a adopté hier, mercredi 11 juin, un projet de loi mettant sur un pied d'égalité les couples homosexuels et hétérosexuels, tant pour le mariage et l'adoption d'enfants que pour la possibilité de bénéficier d'une assistance à la fécondation. Les députés ont adopté le texte longuement débattu par 84 voix contre 41. Les trois partis de la coalition de centre-gauche au pouvoir et deux formations d'opposition, le parti conservateur et le parti libéral, ont majoritairement voté pour, le parti chrétien-démocrate et la droite populiste votant contre.

La disposition la plus controversée de la loi donne aux lesbiennes le droit de solliciter une insémination artificielle. Le donateur de sperme doit être identifié afin que l'enfant puisse, s'il le souhaite, connaître l'identité de son père biologique lorsqu'il atteint l'âge de la majorité. La loi devrait normalement entrer en vigueur à la fin de l'année ou au début de l'an prochain. L'homosexualité était illégale jusqu'en 1972 en Norvège, un pays qui est depuis devenu l'un des plus libéraux au monde dans ce domaine.

La Norvège devient ainsi le quatrième pays européen, et le sixième dans le monde, à permettre le mariage aux couples homos, après les Pays-Bas, la Belgique, l'Espagne, le Canada et l'Afrique du Sud. Le Royaume-Uni permet un partenariat civil proche du contrat de mariage.
En France, Homosexualités et socialisme (HES) se félicite des avancées à l'étranger et note qu'elles sont réalisées «sous l'impulsion de majorités politiques à direction ou à forte participation socialiste».

Copyright tetu.com



09/06/2008

Retour ou pas ...









Longue absence …
Construire mon bonheur à l’abris pour qu’il soit plus solide.
C’est sûrement ce qu’il me fallait…

Après quelques divagations ici et là est peut-être venu le temps d’être raisonnable.
Une vie plus au calme, "rangée" et heureuse.
Quitter le militant pour vivre paisiblement, retrouver les proches plus près après l’acceptation, longue et parfois douloureuse.
Gérer le quotidien, suivre de près ce petit au centre de ma vie.

Ce soir revenir voir par ici …

Rouvrir la porte, le temps s’y prête ...