Malgré ses difficultés actuelles dont la presse généraliste s'est largement faite l'écho (voir notamment l'article paru sur LeMonde.fr),le magazine Têtu a sorti cette semaine son édition de rentrée.
Le grand pique-nique -désormais annuel- des associations se déroulera le 26 août prochain au Bois de Vincennes.
Depuis 2004 le rendez-vous réunit près de 100 personnes qui viennent pique-niquer pour clôturer l'été. Toutes les associations gays et lesbiennes bi et trans et queer sont invitées à cet après-midi champêtre.
"Une occasion de se rencontrer dans un cadre différent, de se connaître, de se reconnaître dans une ambiance agréable et conviviale" selon les organisateurs de l'évènement.
Chaque convive est invité à venir avec son panier repas.
Le rendez-vous est fixé devant le château de Vincennes (côté esplanade) à 13h. A 13h30 précise, direction le bois dans l'allée gay située à environ 10 mn de marche. Pour les retardataires, rendez-vous directement au pique-nique.
John Travolta joue les mères de famille dans Hairspray
«Hairspray», le remake musical du film culte de John Waters fait preuve d’un dynamisme et d’une joie de vivre à toute épreuve et offre à John Travolta un étonnant contre-emploi de mère de famille, rôle où il succède à Divine. Une fable sur la tolérance à découvrir en salles à partir du 22 août.
Le retour en grâce de la comédie musicale se confirme, et les allers-retours scène-écran se multiplient dans tous les sens : spectacles de Broadway transformés en films (« Chicago » ou « Dreamgirls »), ou longs métrages transposés sur les planches (« Le roi lion », qui atterrira dans un théâtre parisien en octobre). Le cas de « Hairspray » est un peu particulier puisque le film de Adam Shankman est (comme « Les producteurs » il y a peu) l’adaptation d’une comédie musicale à succès qui était elle-même une version chantée-dansée d’un film non musical. En moins de vingt ans (le film original date de 1988), Hairspray » aura donc fait le voyage dans les deux sens, avec à chaque fois la même réussite publique et critique.
Car le succès sourit à cette fable située dans les sixties puisque le premier film marqua un infléchissement plus grand public dans la carrière de son auteur, le trublion John Waters, spécialisé jusque-là dans un cinéma queer et underground au mauvais goût assumé dont l’icône n’était autre qu’un travesti obèse et sans complexes, Divine, dont « Hairspray » sera le dernier rôle. Avant de jouer cette mère de famille aux blouses à fleurs très seyantes (!), Divine avait apporté sa folie baroque et ses outrances — allant jusqu’à manger une crotte de caniche fraîche à la fin de « Pink flamingos » en 1972 — au cinéma déjà passablement barré de Waters.
Plus consensuel, plus lisse en apparence, « Hairspray », avec son histoire d’adolescente boulotte voulant à tout prix s’inscrire à une émission de télé dont les participants doivent montrer leurs talents de danseurs et se trouvant confrontée à tout un tas d’obstacles (jalousie d’une camarade de lycée, problèmes liés à son physique hors normes, prise de conscience du racisme ambiant et de la ségrégation régnant aux USA, etc.), avant de concrétiser son rêve dans un final délirant.
En 2002, le film choucrouté (et déjà très musical) de Waters se voit ajouter une vingtaine de morceaux chantés-dansés et se retrouve sur la scène de Broadway où il triomphe des mois durant avec, dans le rôle d’Edna Turnball (celui que tenait Divine) un autre comédien très queer : l’acteur-auteur de « Torch song trilogy », Harvey Fierstein. Dans le remake cinéma qui sort en cette fin d’été, c’est le bien moins homophile (combien de démentis concernant les rumeurs sur son homosexualité ?) John Travolta qui endosse les tenues d’Edna. La star en profite pour renouer avec le genre qui l’a révélé il y a trois décennies, la comédie musicale : depuis « Grease » et « La fièvre du samedi soir », il ne s’y était presque plus risqué.
> Hairspray: le film
Signé par un chorégraphe, « Hairspray » n’est jamais aussi enthousiasmant que dans ses moments chantés et dansés. Et ça tombe bien car cette adaptation d’une comédie musicale de Broadway en compte une vingtaine qui revisitent avec énergie et humour les rythmes et les looks (ah ! les coiffures choucroute ! oh les robes à volant ! eh, les yeux ultra maquillés !) des sixties. Pour le reste, on s’amuse beaucoup face à cette histoire loufoque où une gentille jeune fille un peu trop enrobée rêve de faire valoir ses talents de danseuse dans une émission à la mode… Au passage, cette fable pimpante et ses très fantaisistes personnages stigmatisent (dans le droit fil du discours queer de John Waters) le racisme et les discriminations envers toutes les différences : c’est dire si le bonheur est total.
« Hairspray », de Adam Shankman, avec John Travolta, Nikki Blonski, Michelle Pfeiffer, Queen Latifah. Sortie le 22 août.(source : E-llico.com)
Ce soir, en avant première, soirée ciné ! Je suis friand de ce thème (l'amitié)... Je vous donnerais ma critique demain, c'est promis !!!
Qu'est-ce qu'un ami ? Est-ce que j'en ai un ? Est-ce que j'en suis un (ou une) ? C'est quoi cette relation étrange qu'on appelle l'amitié ? Cette histoire d'amour où l'on ne couche jamais ensemble. Comment je peux faire du bien à mes amis ? Est-ce que j'ai le droit d'intervenir dans leur vie sous couvert de l'amitié ? Et jusqu'à quel point et pourquoi ? Et au fond, quel est ce sentiment étrange qui m'habite quand un ami a besoin de moi ? Un bonheur ou un besoin ?
L'amitié vue par Michel Boujenah
Pour Michel Boujenah, "un ami, ce n'est pas un être humain avec qui on construit une relation juste comme ça. On dit qu'un ami est un ami quand on le sait vraiment. Alors qui sont ces gens ?
Pas besoin de rédiger la critique du film vu hier soir ... La soirée a été excellente, la séance est tombée "à point nommé" ... Pour mieux comprendre mon fonctionnement et mon état d'esprit, je vous conseille de relire ce billet qui vous expliquera tout !
Quelques mois écoulés et une rentrée qui approche (bof bof ...) ! Un silence provisoire pour reprendre ici avec cette pièce ... Titre évocateur et incontournable pour moi ! Ce soir, c'est décidé, on va s'marrer sur ce thème souvent abordé avec gravité ! Hâte de voir ça !!!
Un homme de 40 ans quitte sa femme, suite à la rencontre impromptue d’un autre homme. Panique à bord comment va se passer son coming out ? Faut-il avoir peur du regard des autres ? Si oui, doit-il resté marié, et garder ce grand secret enfoui en lui ? Peut-on mentir toute sa vie ? La remise en question, tel est le sujet de cette comédie, sur un ton humoristique, Hervè Caffin parle des hommes, des femmes, de la place des homosexuels dans notre société. » Toutes les infos ici Actuellement tous les mercredis et jeudis à 20H30 du 4 juillet au 20 septembre; Avec au mois d'aout tous les mardis. reprise tous les mercredis à 22h à partir du 3 octobre. Réservation : 01.42.85.11.88 Lieu : Café-théâtre Le Bout 62 bis, rue Pigalle 75009 Paris
Un spectacle novateur et une façon hyper originale d’aborder ce thème délicat !
Un comédien hyper talentueux qui m’a fait beaucoup rire. Un spectacle où je m’y suis retrouvé à plusieurs reprises avec un ton juste, énormément d’humour, jamais vulgaire !
Pas mal d’échanges croustillants avec le public ! On passe un très bon moment … Affaire à suivre …